Hey, You There!

Hey, You There![/align=left][/size=16px]
Coucou toi!

Voici une fiction que je viens de commencer. Il n'y a pas de groupes celebres (ni TH, ni Killerpilze, Panik, etc.) qui y apparaissent. J'adore ecrire et je voulais partager mes ecrits avec d'autres gens, histoire d'avoir des opinions, car etant timide, j'aime pas montrer mes textes a mes amis...

SOLDATS ADOS

L'histoire de 10 ados qui rejoignent l'Armee*, chacun ayant des secrets a reveler...
Seul le destin saura dire ce qu'il leur arrivera...

Olivia_*
( je me trouve egalement ici )

Photo trouvee sur deviantart

Je relis ma fic en rajoutant des accents, donc ne vous en faites pas! Excusez-moi si ca en derange certaines.

A l'intention de Zizanie : Je sais ce que le nom de mon blog veut dire et que c'est un sujet assez controversial, mais je ne l'ai appris qu'apres avoir creer ce blog (en cours d'histoire ^^") En toute honnetete, je m'en moque un peu de ce sujet... J'avais pas du tout en tete un jeu de mot :] J'pensais que c'etait un mot invente, qui veut dire (pour moi) le fait d'imaginer une histoire et des persos... Et je trouvais que c'etait joli, avec une belle sonorite. C'est tout, rien a voir avec le vrai "creationnisme". Je suis desolee si ca t'a derange...

# Postato giovedì 10 aprile 2008 22:52

Modificato giovedì 09 aprile 2009 22:37

Annuaires de Fics

J'aime bien inscrire ma fic a de nombreux annuaires parce que je pense que c'est une bonne facon d'avoir de nouvels avis et de faire connaitre sa fic sans faire de pub! ^^

Histoires-de-Roman: Un super blog-annuaire (je dirais presque bibliotheque) qui regroupe toutes les fictions sans celebrites. La plupart meritent vraiment qu'on y jette un coup d'oeil ! Mon article *

Annuaire-for-fiction: Cet annuaire est tout simplement genial! La creatrice nous donne son avis, la presentation est tres agreable, il y a un recapitulatif. MAJ devenus rares. Mon article *

S-annuaire-fictions-s: Annuaire arrete mais hors TH :)Mon article *

Critique-et-vous: Blog-critique pour nous aider a nous ameliorer dans l'ecriture ! Personnellement, je vous le conseille vivement car Emma, la creatrice, est tres franche et ses critiques sont tres utiles et constructives (en tout cas, ils m'ont aidees ^^). Un systeme de selectivite nous permet aussi de trouver que des fics avec un bon niveau.

Source-Fictions: Un annuaire tres selectif qui debute deja. Les fictions qui s'y trouvent semblent etre tres bien ecrites (me manque juste le temps de les lire TT) Ca vaut vraiment le coup d'y aller, ne serait-ce juste pour voir !

Annuaire-Fiktions: Un annuaire avec une jolie presentation qui regroupe des fics de toutes sortes ! :} Mon article *

# Postato mercoledì 30 luglio 2008 06:29

Modificato domenica 15 febbraio 2009 22:08

Chapitre Premier


Un câlin. Le dernier qu'elle recevrait pendant des mois.
« Tu vas me manquer, ma chérie, ma petite Séna », dit la femme, ressérrant son étreinte.
La jeune fille noiraude releva ses yeux brillants, remplis de larmes .
« Toi aussi maman », repondit-elle, tout en reniflant.
Elles se separèrent, la femme tenant la main de sa fille aussi longtemps qu'elle le put. Puis, a contre-coeur, elle la lâcha.
« Je t'aime. Prends soin de toi... Et n'agis pas sans réfléchir. Pour moi », murmura-t-elle.
La fille disparut parmi la foule. Quelques minutes plus tard, elle reparut, la figure posée contre la vitre du train. Elle fit signe à sa mère, qui fit de même, anxieusement. Le train démarra, et le visage de la brune partit avec, au loin, dans l'horizon.
La femme resta debout, regardant l'espace vide. Une larme perla sur sa joue. Elle priait silencieusement pour qu'elle puisse revoir sa fille un jour.

« Je peux m'asseoir ici ? », demanda un jeune homme d'une vingtaine d'années.
Plusieurs regards se levèrent vers lui, le dévisageant. L'une des personnes hôcha finalement la tête. Il s'installa sur le bord de la banquette et y plaça son sac en dessous.
« Tu t'appelles comment ? », demanda l'un d'entre eux.
« Julien », repondit-il.
Le silence se ré-installa. Julien toussota avec gêne. Il hasarda : « Et toi ? »
Le blond qui l'avait interpellé lui sourit.
« Moi, c'est Hugo ».

Une photo. Un couple s'enlaçait amoureusement. Le jeune homme regardait sa petite amie d'une vingtaine d'années tendrement, ses grands bras musclés l'encerclant, comme pour la protéger. Une main tremblante retourna la photo. Une inscription à l'encre rouge pouvait s'y lire.
« Ma Laura, tu seras toujours dans mon coeur. Je t'aime. Reviens vite. Tu me manques. Lucas »
Des doigts se posèrent sur la photo, caressant le visage de l'homme.
« Tu penses a quoi ? »
La femme tenant la photo regarda son amie, qui vit l'objet de ses pensées entre ses mains.
« Laura, ne t'inquiètes pas. Tu le reverras plus tôt que tu ne le crois », continua celle-ci.
« Je l'espère Marielle. »
Elle reposa sa tête contre le dossier de la banquette, pensive. Elle ferma doucement les yeux, emportée par la fatigue et l'anxiété de la nouvelle vie qui les attendait. Une vie qui était en réalité plus dure qu'elle n'aurait jamais pensé.

« Max, attends-moi ! », cria une jeune blonde essoufflée, courrant aussi vite qu'elle le pouvait malgre la lourdeur de son sac à dos.
Un homme d'une vingtaine d'années s'arrêta dans sa marche et se retourna, l'air exasperé jusqu'à ce que la blondinette l'ait rejoint.
-Dépêche-toi Eno ! Si on rate le bus, ça sera de ta faute !
-Tu rigoles ? Tu as vu le temps que tu as mis pour te réveiller ce matin ?
-Oh mon Dieu, les filles, toutes les mêmes : elles ne peuvent jamais avoir tort !
-Je vais faire semblant de ne rien avoir entendue.
Le jeune homme donna un coup de coude à sa soeur, qui rispota en lui tirant la langue.
« Et tellement immature avec ca ! », grommela-t-il sous sa barbe.
« Tu sais, je ne suis pas sourde. », répondit Enora.
« Ah bon ? On pourrait s'y tromper », ironisa Maxime
Cependant, la jeune fille n'entendit pas ce dernier car elle se mit à courrir soudainement : le bus venait de partir.


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Voilou! J'espere que ca vous interesse :]


Photo by me*
Chapitre Premier

# Postato martedì 22 aprile 2008 00:32

Modificato lunedì 19 gennaio 2009 00:49

Chapitre Deuxieme

« Réveille-toi ! »
Julien grogna doucement tandis qu'une main lui tappotait l'épaule. Il entrouvrit les yeux pour apercevoir Hugo, debout, le sac sur le dos.
« On est arrivé », ajouta-t-il.
Julien se frotta les yeux, encore endormi. Puis, il se leva pour suivre son ami hors du train jusqu'au bus qui les mènerait au camp militaire, en Bretagne. Ses yeux se tournèrent vers le ciel bleu parsemé de petits nuages blancs. Le soleil brillait et il ramena sa main sur son front, en guise de visière. Il souria malgré lui et continua son chemin.

« Où s'asseoir ? » était la question vitale que se posait Séna. Anxieuse, elle se mordait inconsciemment la lèvre inférieure tout en avançant vers le fond du bus. Le plus loin elle serait de tout le monde, le mieux elle se porterait. En effet, le peu de regards qu'elle avait accordés aux gens assis ne la rassurait pas. Sérieux, endormis, renfermés. Tout son contraire. Les personnes avec qui elle aurait bien aime parler avaient déjà quelqu'un à côté d'eux.
« Comme le blond aux yeux bleus devant », pensa-t-elle, souriant.
Mais un brun grognard occupait le siège juxtaposé au sien. Elle s'arrêta, s'assit et sortit un livre de son sac, de quoi la distraire pendant le trajet. Petit à petit des chuchotements du couple devant elle lui parvinrent aux oreilles.
« Maxime », souffla une voix feminine, au ton indigné.
Un soupir.
-Quoi ? Qu'est-ce que tu veux maintenant ?
-Tu prends toute la place ! Décale-toi un peu !
-Arrête tes caprices, ça fait trois heures que je les supporte !
Un rire.
« Et il y en a encore deux à passer ! », continua la voix de fille.
Un grognement.
-Je ne pense pas que je vais pouvoir survivre...
« Je t'aime aussi frérot »

Séna se mordit la lèvre. Fort. C'est tout ce qu'elle put faire pour ne pas éclater de rire.

Une fois installée, Laura rangea soigneusement la photo dans une pochette, qu'elle remit dans son sac. Elle s'enfonça dans son siège, puis tourna sa tête vers la rousse. Mais Marielle était trop occupée à bavarder avec un blond. Elle tenta plusieurs fois, mais en vain.
« Vive l'amitié ! », grommela-t-elle.
Elle se leva et se retourna discrètement pour observer les autres passagers. La plupart d'entre eux dormaient. D'autres parlaient à voix basse entre eux. Quelqu'un au fond retint son attention. Une petite fille aux cheveux noirs, qui paraissait avoir à peine dix-huit ans. Elle lisait mais ses yeux étaient rivés sur le couple devant elle, qui se chamaillait sans cesse. Un sourire espiègle se dessinait sur son visage.
« Laura ! Assis-toi, le bus va démarrer », s'exclama Marielle, interrompant ainsi ses pensées.
Docilement, elle se laissa glisser de nouveau sur son siège. Une petite secousse se fit sentir. Le paysage se déroula lentement : ils étaient partis.

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Merci a Sarah et a Juju pour vos coms (que j'ai efface comme une conne --', desolee!), ils m'ont vraiment fait plaisir =)

# Postato martedì 22 aprile 2008 11:23

Modificato lunedì 19 gennaio 2009 00:52

Chapitre Troisieme

Marielle ne pouvait s'empêcher de converser avec Hugo. C'était simple : il l'attirait. Tout lui plaisait : ses cheveux blonds épi, ses yeux bleus éclatant, son sourire charmeur, son humour. Depuis qu'elle parlait avec lui, elle ne cessait de sourire, au point d'en avoir une douleur à la mâchoire. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas ressenti cela. Mais elle s'en rappelait encore, de cette nuit. De ses lèvres douces. De ses mains fortes lui caressant la joue, son corps. Elle, lui passant les doigts dans les cheveux, l'embrassant. Lui...
« Non, je ne dois pas y penser », se dit-elle, « je ne veux pas »


Deux heures plus tard, le bus s'arreta enfin à sa destination.
« Le trou paume de la Bretagne », pensa Séna. Elle rangea rapidement son livre, dont elle n'avait lu qu'une page. En effet, elle avait trouvé la « conversation » de Maxime et d'Enora mille fois plus passionante. Elle attendit patiemment pour que tout fut passé, puis sauta lestement hors du bus, la dernière.

Julien sortit le premier, impatiemment. Il voulait commencer le plus tôt possible. Apres tout, c'était ce dont il voulait depuis des années. Suivre les pas de son père, général. Le rendre fier de lui, fier qu'il soit son fils. Surtout, ne plus le décevoir.

Les jeunes gens attendirent ce qu'ils leur semblaient des heures, même si ce n'était que quelques minutes, dehors, devant un grand immeuble aux couleurs ternes et maussades. Des grilles entouraient . Enfin, quelqu'un en uniforme vert-de-gris, couvert de médailles, apparut, suivis d'autres hommes vêtus de la même manière, seulement avec moins de médailles. Le groupe de jeunes l'entoura pour mieux l'entendre.

« Bienvenue ! », s'exclama-t-il d'une voix forte et dure, « Je suis le colonel Morin. Je voudrais tout d'abord vous féliciter de votre action : celle de vouloir défendre votre pays, et aussi de votre réussite aux tests préliminaires, qui ont déterminé vos capacités respectives, et qui vous ont permis de rejoindre l'Armée. Cependant, la vie ici est loin d'être facile. Bien au contraire. N'ayez pas d'illusions les enfants. »
Il les regarda tous individuellement, d'un air grave.

Séna baissa les yeux, intimidée par ce vieil homme strict et incommode. Sa voix rauque la mettait mal à l'aise. Elle tourna la tête pour voir la réaction des autres. Tous étaient serieux, même le blond qui était si souriant dans le bus. Ses pensées furent interrompues par la voix du colonel Morin.

« Bon. Je vais vous épargner de mon long discours habituel, vu que le bus est arrivé en retard et que nous n'avons aucune minute à perdre. De toute façon, vos lieutenants correspondants vous expliquerons tout. »
Il gesticula vers les hommes derrière lui, ordonnés en rangée.
« Vous allez être divisés en Unités de Combat de Terre. Quand votre lieutenant énoncera votre nom, vous vous placerez en colonne derrière lui. »
Il détailla momentanément les jeunes futurs soldats.
« Et dorénavant, vous direz : « Oui mon colonel ». Est-ce clair ? »
Un « Oui mon colonel » se fit entendre, fort et clair. A croire qu'ils s'étaient entraînés pour ca. Le colonel reprit.
« A présent, je cède la parole au lieutenant Fauré. »

# Postato martedì 22 aprile 2008 11:29

Modificato lunedì 19 gennaio 2009 01:02

Chapitre Quatrieme

Le dénommé s'avança, sortit une liste et commenca à lire, sans même lever les yeux.
« Qui seront dans l'Unité de Combat de Terre Un : Albert Clément, d'Aulnoy Stephanie, Jardin Fiona, Galland Sandra... »
Lorsque tous ceux qui étaient nommés s'étaient mis en place derriere lui, à la queu-leu –leu, ils s'en allèrent vers un immeuble.
Enora les regarda passer, nerveuse, espérant être avec son frère. Son frère protecteur, qui malgré leur même age, la dépassait d'une bonne vingtaine de centimètres.
Un autre lieutenant s'avança de la foule de militaires. Il semblait à peine être dans sa trentaine.
« Peut-etre dix ans de plus que moi », pensa Enora.

Le colonel Morin annonça : « Lieutenant Panard »
Celui-ci déclara : « Qui seront dans l'Unité de Combat de Terre Deux ».
Il prit une pause, et jeta un coup d'oeil vers la centaine de nouvelles recrues, qui attendait avec impatience ce qu'il allait dire. Ses yeux avaient une lueur inquiète. Il semblait...
« Nerveux », conclua Enora.
Enfin, il commenca à lire la liste de noms :

« Albrecht Marielle »
La rousse se sépara de Laura et se mit derriere lui, sans perdre Hugo de l'oeil cependant. Elle sourit de contentement lorsqu'elle vit qu'il l'observait. Discrètement, certes. Mais il la regardait.

« Châtel Séna »
Une petite fille aux cheveux noirs marcha tranquillement pour se placer derrire le lieutenant. Julien fronca ses sourcils. Que venait-elle donc faire, cette frêle adolescente, à l'armée ? Comment avait-elle pu passer les épreuves préliminaires qui la permettaient d'être ici ?

Le lieutenant continua sa liste sans broncher :
« Dumel Thomas »
Un homme ayant peut-etre vingt ans se plaça derriere Séna.

« Launay Hugo»
Marielle faillit sauter de joie : il était dans le même Unité de Combat qu'elle !

« Mugot Laura»
Celle-ci se mit rapidement dans la file, anxieuse. Cependant, elle était soulagée d'être avec Marielle. Au moins elle sera pas seule.

« Meyer Julien»
Sena observa le jeune homme.
« C'est le grognard qui était assis à côté d'Hugo dans le bus », pensa-t-elle.

« Miralles Maxime»
Enora vit son frere partir à contre-coeur.
« Pourvu qu'on soit ensemble, pourvu qu'on soit ensemble, pourvu... », se dit-elle.

« Miralles Enora»
Un énorme sourire s'étendit sur le visage de la blondinette, tandis qu'elle alla rejoindre son frère chéri.
« Ce sont eux qui se chamaillent sans cesse », se dit Laura en souriant, se rapellant d'eux dans le bus.

« Ravel Alexis et Samson Ilse», termina enfin le lieutenant.
Séna pensa les avoir vu dans le train, toutefois sans certitudes.

« Suivez moi ! », cria Panard. Et ils le suivirent tous, à la file indienne.

***


« Vous passez devant le comptoir, vous annoncez votre taille, vous récuperez vos uniformes, et vous vous placez devant la porte dans le même ordre. Est-ce clair ? », dit le lieutenant Panard, la voix imposante.
« Oui mon lieutenant », repondit tout le monde, en choeur.
Ca s'annonçait bien.
Une fois que tout le monde eut récupéré leur tas d'uniformes vert grisâtre, couleur maussade, Panard mena d'abord les femmes, puis les hommes, aux dortoirs. Puis, ils iraient manger à la cafétéria en bas.

Laura plaça son sac en-dessous de son lit, après avoir jeter un dernier coup d'oeil bref à sa photo. Il lui manquait deja. Horriblement. Pourquoi avait-elle accepté de le quitter ?
« Laura, on va descendre manger maintenant ? J'ai faim et je ne veux pas me coucher trop tard, pour etre en forme demain », annonça Marielle.
-Es-tu sûre que ce n'est pas pour revoir le jeune homme à qui tu faisais les yeux doux pendant tout le trajet, pour lequel tu m'as royalement ignoré ?
-Laura ! Moins fort s'il te plaît.
Celle-ci haussa les epaules.
«Allez, ne sois pas rancunière ma Laurette », reprit la rousse, en l'embrassant. « On y va ? »
Son amie acquiesça, désenchantée. De toute façon, elle n'avait pas le choix, si elle ne voulait pas manger toute seule.


# Postato sabato 03 maggio 2008 18:04

Modificato sabato 31 gennaio 2009 20:21